Comment le design participe- t- il au quotidien pour aider l’utilisateur à reprendre le contrôle de sa vie et de vivre de manière plus légère ?
- veille Actualités Arts App

- 28 févr.
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Dernière mise à jour : 5 mars
Réapprendre à s’ennuyer est devenu un véritable petit défi dans notre société hyperconnectée. À la moindre pause, on dégaine son téléphone pour occuper son cerveau, préférant souvent un monde idéalisé et rempli de likes à la réalité. Connectés au monde entier, certes… mais parfois un peu moins à nous-mêmes. Paradoxal, non ?
Le doom scrolling illustre bien cette relation compliquée aux écrans, surtout chez les jeunes. On scrolle sans fin, et les effets se font sentir : concentration en baisse, stress en hausse et énergie en berne. Heureusement, certains commencent à prendre du recul et à reprendre le contrôle de leurs habitudes numériques.
Des mouvements comme le Great Meme Reset montrent une envie de revenir à un Internet plus léger et plus créatif, où l’humour faisait du bien au moral. Cette réflexion rejoint aussi le digital well-being et la digital détox, qui cherchent à limiter l’omniprésence des écrans — une démarche déjà adoptée par certaines entreprises pour freiner la culture du « toujours connecté ».
Et si l’ennui était en réalité une bonne chose ? Il stimule la créativité, favorise l’introspection et aide à mieux gérer ses émotions. Dans le design, le slow design invite à ralentir et à privilégier le bien-être émotionnel. Finalement, réapprendre à prendre son temps et à s’ennuyer pourrait bien être la clé d’une vie plus légère.
Maria K













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